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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 10:43

(article publié dans le Bulletin des Amis de l'alto n°9 en Avril 1984)

 

Voici ce que Paul Hadjaje écrivait dans son éditorial du bulletin n°9 d'avril 1984:

 

Entre le 2 et 9 janvier 1984, un groupe important (64 personnes) a participé à la première rencontre pédagogique hors de nos frontières. Voyage réussi à Moscou avec un petit séjour touristique à Leningrad. Tous les participants sont revenus enchantés et prêts pour une nouvelle expérience... Pourquoi pas?...Une déception pour moi, celle de n'avoir pas pu, comme prévu, visiter des écoles spécialisées pour débutants et, malgré mon insistance, je me suis trouvé dans l'impossibilité de rencontrer des professeurs d'alto dont le fameux Mikhail Tolpygo, prix de Munich 1967....Quand à Moscou j'en fis l'observation, on me répondit: "Monsieur Hadjaje, il y a chez nous un proverbe qui dit ceci: quand on se rencontre pour la première fois on fait quand même des crêpes, et ces crêpes sont rondes, un peu dures, et, bien sûr, au fil d'autres rencontres  elles deviennent plates et appétissantes..."Je ne m'étends pas davantage, vous trouverez dans ce bulletin tout ce que vous attendez sur ce voyage et vous aurez même l'impression d'y avoir participé...Il faut dire que pour nous ce fut aussi une grande rencontre amicale; beaucoup se sont découverts et le "vous" a été vite remplacé par le "tu"...


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(Les Amis de l'alto présents dans la classe de Fiodor Drujinine)

 

"Moscou-Leningrad" par Ervino Puchar

 

Cette année 1984 n’avait pas tout à fait deux jours que, dans la vie de l’Association, s’est produit ce qui restera pour beaucoup des participants, un événement : le voyage en U.R.S.S, à Moscou avec une échappée à Leningrad.

Voyage d’études, voyage culturel et bien sûr touristique que ce périple de toute une semaine, voyage qui n’est pas sans revenir bercer ou hanter – c’est selon – le souvenir, tant est puissant l’attrait de le découverte, tant est aiguillonnée la curiosité envers cette terre qui n’est quand même pas si loin de la nôtre mais qui, par la fantastique puissance des options idéologiques, est un autre univers absolument dissemblable du nôtre…sauf sur un point, celui-là même qui justifiait le déplacement: La Musique…car, à condition de fermer les yeux et de rentrer en soi-même, l’enchantement avait le même effet que partout ailleurs.

 

Lundi 2 janvier :

 

A Roissy règne une activité de ruche bourdonnante, dans une débauche de lumières, d’appels bi et trilingue, de fonds sonores de touts sortes. Les Amis de l’alto se trouvent, se scrutent, se groupent car on ne tardera pas, chromosomes nomades aidant, à faire complètement connaissance là-haut, au dessus des nuages, dans le grand Ilyouchine qui plongera bientôt dans la nuit.

L’aéroport de Moscou est aux antipodes de celui de Roissy, comme noyé dans cette déprimante lumière jaune et maigre, presque parcimonieuse, silencieux, pratiquement déserté par les voyageurs, lugubre. On réapprend (pour les plus anciens) à passer devant l’administration tatillonne, à sentir l’omniprésence de l’uniforme.

Et dehors…il ne fait même pas froid (2°) ! Ce qui constitue la première surprise. L’hotel est confortable, la table est accueillante et la cuisine est bonne.

 

Mardi 3 janvier :

 

Le Conservatoire supérieur «Tchaikovsky» … et pourquoi pas «Moussorgsky», « Stravinsky » ou « Prokofiev », qui sont tout de même d’une autre envergure ? Peut-être, la tradition….

Dans la blanche salle Rachmaninov, après la visite des salles principales de la grande et belle bâtisse, c’est l’entretien avec Fiodor Drujinine, un des professeurs des cinq classes d’alto, en présence aussi de Raphael Davidian, directeur de la « Faculté des instruments d’orchestre » (interprète dixit), avec l’apparition un peu fugitive de Youri Bashmet, qui enseigne également dans cette maison, qui joue admirablement, qui a des cheveux longs d’un noir de jais, qui ne sourit presque jamais.

En prélude à cette manifestation, Serge Collot a prononcé quelques paroles pour dire notamment son admiration pour l’Ecole russe et son espoir de recueillir des indications, des informations, de voir sur le vif comment l’enseignement est dispensé. De son côté, Paul Hadjaje, après les salutations et remerciements adressés aux personnalités présentes, développait ensuite les buts, les aspirations de notre Association, son rôle, sa volonté de servir l’instrument et les altistes et, bien évidemment, de servir la musique.

Et l’on entra dans le vif du sujet. Commencer par l’alto, par le violon ? Coussin ou pas coussin ? Enseignement « monolithique » ou « libéral » ?.....Quatre heures - en deux fois deux - d’alto par semaine, analyse, histoire, chant etc. obligatoires jusqu’à la 5ème et (en principe) dernière classe, examens très difficiles, sélections avec un grand « S », limite d’âge des études : 30 ans.

Bach ? « Toujours et partout ». Importance et influence de l’amour de la musique, psychologie du sujet…..

Pour les plus doués, les surdoués, possibilité de deux ou trois ans de perfectionnement aux frais de l’état et redevables, mais emploi garanti après l’obtention des diplômes. Et la musique contemporaine ? « On joue de la bonne musique moderne ! » Aussitôt je me suis adressé, in petto, à la Vierge de Smolensk pour savoir quels étaient les critères du choix, sans obtenir de réponse, hélas…

 

L’après-midi, dans cette même salle, concert des visiteurs, concert des hôtes. Pianiste indisponible parce que souffrante, d’où, de notre coté, la privation de l’écoute de Alternances de Charles Chaynes que devait jouer Paul Hadjaje. Et de ce fait, quelques changements au programme qu’Hadjaje allait expliquer. Mais quoiqu’il en soit, si Collot une fois de plus a défendu cette belle Sonate de Luc-André Marcel porteuse de plaisir accru à chaque audition, si Hadjaje et Vasseur, ce dernie à la viole d’amour, ont offert un Divertimento délicat et plein de soleil sous forme de duo de Giorgio Ferrari lequel, bien qu’italien, ait fait le gros de ses études en France, si l’on a réentendu avec plaisir l’œuvre de Stéphane Wiener pour quatre altos, force est de dire que la substance de la prestation de Drujinine et de Bashmet a laissé les auditeurs sur leur faim : un inoffensif duo de Stamitz, une transcription de la Pavane pour une Infante défunte de Ravel – remarquablement interprétée par Bashmet, d’ailleurs – c’était tout de même peu alors que l’on attendait une sonate, un poème, une pièce de concert, une œuvre de bravoure, quelque chose de notre temps enfin. Et ce n’est pas l’audition très applaudie du 4e quatuor de Beethoven par l’ensemble du même nom, reconstitué en 1980, qui a comblé cette sorte de « manque », cette absence d’alto soviétique. Et puis il suffisait de regarder dans la salle: soit que leurs occupations aient été trop importantes, soit qu’ils n’aient pas été prévenus, soit….tout ce que l’on voudra , on n’a guère vu de têtes nouvelles, d’élèves des cinq classes d’alto que comporte le Conservatoire. A 12 par classe plus les professeurs cela fait un peu de monde que l’on aurait remarqué….Pour rester dans la même trajectoire, je ne suis pas le seul non plus à avoir déploré l’annulation, pour cause de vacances de Noël orthodoxe, d’une partie importante de l’aspect pédagogique proposé au départ : l’audition d’élèves débutants ou plutôt présence à leur cours. Même un échange de cadeaux avait été prévu…Bref, ces moments qui auraient dû être aussi riches que passionnants ont été escamotés, en quelque sorte.

Le soir, au Palais des congrès – 6000 places et plus, plein comme un œuf – la troupe du Bolchoï a donné un fastueux Prince Igor, avec des costumes magnifiques, des mouvements de foule superbes, un orchestre rutilant, des danseurs de premier ordre, des basses « comme ça », mais des femmes (sauf la jolie fille du Khan) aux voix décevantes.

Les nôtres de dames, ce mardi, ont visité les musées Pouchkine et des Arts appliqués et assisté aux deux manifestations musicales.

 

Mercredi 4 janvier :

 

A deux pas ou presque du conservatoire Tchaïkovsky, dans une ruelle discrète, se trouve la Maison des compositeurs. Lieu de rencontre ? d’étude ? de comparaison ? d’écoutes ? ou temple des canons de l’art musical officiel ? Nous y avons été reçus de façon tout à fait cordiale par le directeur de la Maison auquel s’étaient joints quatre compositeurs, dont trois d’entre eux avaient eu l’occasion de se pencher sur l’alto : Georges Frid, Alexandre Tchaïkovsky et Andrei Golovine.

« …la maison des compositeurs ? mais c’est la maison familiale destinée aussi à la rencontre des créateurs et des interprètes, à la présentation des œuvres nouvelles, des projets, à la connaissance d’œuvres de ceux connus mondialement qui sont étrangers, modernes et les Français sont à l’honneur… » devait dire le Directeur après les vœux de bienvenue et les présentations. Il évoqua l’activité des compositeurs présents dans leur recherche, dans l’exploitation des possibilités nouvelles de l’alto, toutes choses qui intéressent beaucoup les jeunes, a-t-il ajouté avant d’énumérer plus spécialement quelques-unes des treize sections musicales qui forment l’activité de la maison – musique de chambre, musique populaire, accompagnement d’œuvres dramatiques etc. – et de conclure en invitant à l’écoute de partitions écrites par les présents.

Hadjaje, à son tour, présentait l’association et les altistes « dont le rôle principal est de faire connaître la musique du monde. Donnez nous la vôtre afin que nous la fassions entendre » devait-il souhaiter. Et, de fait, des partitions ont été offertes, ainsi que quelques disques, à l’association.

Cette rencontre pleine d’intérêt malgré sa brièveté, s’est terminée par l’audition d’œuvres des trois compositeurs cités : une Sonate op.62 n°1 (1973) pour alto et piano de Frid, interprété par Drujinine, partition très belle qui était suivie d’un brillant Concerto pour alto et orchestre de Tchaïkovsky, créé au Festival d’Automne de Moscou en 1980 par Bashmet, à qui l’œuvre est dédiée. L’orchestration en est très riche et il passe dans ces pages un souffle épique traversé de rythmes percutants et de belles envolées. Et puis, de Golovine, son second concerto pour alto, piano et orchestre, également dédiée à Bashmet et pareillement créé en 1980. Un excellent moment !

L’après-midi tandis que le petit groupe des dames allait du côté du Musée d’art historique, des églises et de la cathédrale Saint Basile le Bienheureux sur la place Rouge, pour les altistes deux bonnes heures étaient consacrées à la classe de Fiodor Drujinine.

Ce ne fut pas tout à fait un cours, ce qu’en fait tout le monde attendait. Ce ne fut pas tout à fait une audition, ce que tout un chacun a pu constater.

 

Schubert (Arpeggione), Bach (Chaconne), Brahms (2e Sonate), trois élèves donc, qui ont entendu quelques remarques, quelques conseils, quelques indications du Maître. Mais…est-ce tellement différent de ce que l’on entend chez nous ? Un quatrième élève s’est fait entendre dans un concerto de sa composition, un œuvre de longue haleine, d’un difficulté démentielle (et sans doute inutile sur le plan musical) jouée sur un instrument de très grande taille par ce grand jeune homme parfaitement sympathique et sur lequel, et sur sa façon de jouer, et sur cette œuvre sienne, le Maître n’a soufflé mot. Pourquoi ? Quelques chanceux dont je n’étais pas ont pu jeter un œil (et une oreille) dans la classe de Youri Bashmet, au terme de cet après-midi qui s’est déroulé sur la frange, hélas, de ce qui aurait dû et pu être un très grand moment.

 

S’il y a donc eu quelque déception en quittant ces lieux, elle allait être compensée, après-dîner, par le retour du côté du Conservatoire pour assister à une répétition de l’Orchestre de chambre des élèves. Excellente et convaincante démonstration de musicalité et de discipline, belle sonorité et autorité du la jeune soliste altiste pour servir la Trauermusik d’Hindemith.

Et le chef ? Un octogénaire plein de vie, de précision, d’efficacité, de sobriété des gestes – il s’appelle Michel Terian – et qui est venu, à la pause, nous expliquer un peu de son travail, du répertoire de cet ensemble, des lauriers recueillis. Il s’est exprimé en allemand. Quelle bonne soirée !

 

Jeudi 5 janvier:

 

L’aspect pédagogique de notre voyage étant ainsi terminé, le tourisme allait englober tout le groupe. Galerie Tretiakov, admirable mais comportant aussi quelles salles – heureusement rapidement parcourues ! – aux cimaises chargées de mètres carrées de toiles à la gloire d’un académisme sans intérêt. Et puis le traditionnel tour de ville et une visite prolongée au monastère Notre-Dame de Smolensk, endroit remarquable dans son ordonnancement et qui garde, malgré le flot des visiteurs, ce climat très particulier des lieux de recueillement, de méditation.

Le programme de cette journée, un peu avant-dîner, comprenait un concert à l’Ambassade de France, concert assuré par les visiteurs.

Il s’est déroulé dans la magnifique et confortable salle de spectacle de l’Ambassade et notre groupe a renouvelé ses applaudissements, combien mérités, à Collot, qui a joué superbement les Cinq églogues de Jolivet au Duo de Ferrari, toujours par Hadjaje et Vasseur, à un (la Bruxelloise) des Quatre visages de Milhaud et à la berceuse de Fauré, joués par Hadjaje qu’accompagnait (au pied levé et avec une sobriété qui savait rester efficace) M.Camille Roy, inspecteur, représentant la Direction de la Musique et délégué par M.Maurice Fleuret et, pour finir par l’œuvre de Stéphane Wiener.

L’Ambassade de France à Moscou est, par son importance, la deuxième au monde après celle de Washington. Et il doit bien avoir plus de 300 personnes qui y travaillent, ce qui représente beaucoup de monde dans la colonie française. Dans la belle salle, les membres de la dite colonie brillaient par leur absence, à croire vraiment qu’on avait oublié de les prévenir, non que quiconque eut prétendu les voir tous ! Mais moins d’une demi-douzaine, ce n’est pas précisément un envahissement !

« Bon voyage et bon séjour à Leningrad »!

Quelques heures plus tard, le train nous emmenait vers les bords de la Baltique

 

Vendredi 6 et samedi 7 janvier:

 

Indiscutablement, aucune comparaison n’est possible: Leningrad n’a rien à voir avec Moscou. Il faudrait revenir ici pour voir la ville en été, pour voir la lumière toute particulière, pour flâner le long des canaux, pour admirer les palais, les monuments, pour passer des journées devant les merveilles du Palais d’hiver appelé Ermitage….Leningrad est une ville splendide.

Tour de ville après 9h30 car le jour se lève à peine et il va faire nuit un peu avant 16 heures…Des canaux, encore des canaux, la Néva et ses bras, des quais, des bateaux, puis, là-haut, l’énorme cimetière-musée où reposent les restes des deux millions et demi de victimes de la « dernière » qui ont succombé pendant le siège de 900 jours. C’est de l’histoire.

Et la cathédrale Saint Isaac, et l’amirauté, et la perspective Nevski, les magasins de disques à des prix combien avantageux, surtout si on s’est laissé tenté par le petit marché noir du change des devises.

Et cette superbe bonbonnière qu’est le Théâtre Kirov ? Pour ceux qui y sont allés – à 35 francs une parfaite place au parterre – c’était un magnifique Rigoletto, chanté en russe mais …quelles voix ! Et l’hotel Astoria, et son night club où, aux tables, chantait une fille de feu. Et encore la ville, le lendemain, et encore des gens moins tristounets qu’à Moscou, puis la forteresse Pierre et Paul et sa cathédrale, puis l’Ermitage et les trésors entrevus trop vite..

C’est bien là que le temps aurait dû suspendre son vol – pardon de parodier Lamartine – mais, hélas, il a fallu reprendre le train samedi soir, non sans avoir quand même été faire un tour d’oxygénation sur les bords de la Baltique gelée, et, au retour, se remplir encore une fois les yeux de cette ville, fruit du travail des architectes italiens et français.

 

Dimanche 8 et Lundi 9 janvier:

 

Des deux trajets en train, on retiendra une ambiance chaude et qui ne concernait pas seulement la température! Voyage normal donc et sans histoires autres que celles racontées dans certains compartiments. Et elles n’étaient pas tristes !

Revoilà donc Moscou, un autre hôtel, les mêmes cars d’Intourist et les interprètes. Visite du Kremlin parmi la foule (énorme) dominicale. Lieu absolument superbe. Et puis encore un monastère plein d’icônes avant le diner d’adieu, moment combien amical et animé et parfaitement réussi, joyeux prélude au départ désormais proche. Derniers petits tours, petites courses ce lundi matin et, quelques heures plus tard, l’envol sur Boeing sans avoir vu le soleil.

 

Disons tout de suite que le succès de ce voyage en a été, dans l’ensemble, remarquable et que si tout un chacun, au dedans de soi peut formuler des réserves ou des vœux, il n’ a rien à dire (ou plutôt beaucoup) sur la réussite de l’opération.

Musique « jusque là », une alignée de tableaux fantastiques, des monuments, des églises, une orgie d’icônes, de vestiaires obligatoires et gratuits, d’uniformes… enfin, on ne va pas recommencer ! Ce déplacement en appelle donc au autre et du côté du bureau des choses prennent corps. Mais n’anticipons pas.

Laissons donc de côté ce qui a pu paraître décevant sous certains aspects ou qui a pu susciter des réserves, pour ne regarder que ce qui, en plus du bagage culturel recueilli sous une forme ou sous une autre et de qualité indiscutable, compte beaucoup pour l’Association : avoir eu la possibilité de vivre en commun, au coude à coude, de s’observer, de se connaître, de s’apprécier aussi, à travers les inévitables différences lesquelles, acceptées dans un seul souci de respect réciproque, deviennent source d’enrichissement.


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Published by ami de l'alto - dans Articles
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stress ball 24/06/2014 14:20

Hi. The entire participants were excited about the event. They were totally ready for the new experience. I would like to thank all the organizers and support staffs for their cooperation. Thank you so much for sharing this valuable information.

Les Amis de l'Alto

 

Bienvenue, chers collègues de la clé d’ut 3, sur ce blog destiné à tous les altistes (étudiants, amateurs, profes-
sionnels…) et amis de l’alto.

Vous y trouverez des informations sur l’actualité altistique, les activités de notre association (concours, articles parus dans les bulletins précédents etc…) ainsi que des pages consacrées au répertoire et au matériel pédagogique existant ou à venir. Il est bien entendu ouvert à toutes vos suggestions et aux informations que vous souhaitez y diffuser.


Bon voyage, donc, chers «altonautes», dans ce nouvel espace que nous voulons créer et développer avec vous et que nous désirons le plus proche de vos souhaits.


Altistiquement vôtre,

Michel Michalakakos.

 



Le concours National des Jeunes Altistes 2014 se déroulera au CRD d'Aix-en-Provence

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